Voici l’un ou l’autre résultat de recherche ou conférence ou article, avec l’objectif de soutenir la foi et la recheche de la vérité. D’autres contributions se trouvent dans la rubrique « éthique » du menu des ressources.

la destinée extraordinaire du corps humain

intervention au forum wahou

Nous ouverture, Cicalpa Vieja, Équateur vivons dans notre corps de la vie du ciel, et notre corps n’est pas juste un terrain d’entraînement mais il est appelé lui aussi dans la gloire, à travers la rédemption. s’il y a une morale sexuelle dans le christianisme, c’est à cause de la résurrection des morts, qui est bien plus qu’une immortalité de l’âme. Dans un monde où le corps est devenu un instrument entre les mains de ma liberté pour en tirer le maximum de plaisir, le christianisme rappelle l’unité fondamentale de la personne, corps et âme, et la valeur inestimable du corps.

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l’amour homosexuel et l’Église catholique

Notes de conférence, dont il faudra excuser les défauts de forme et la brièveté du propos. Merci aux lecteurs.

Contexte culturel

Il îles Skellig y a toujours eu des personnes de tendance homosexuelle, mais la question de l’homosexualité se pose dans une culture inédite, la culture occidentale post-chrétienne et sa fascination pour la liberté. La vision de l’homme et de l’amour héritée du christianisme, qui était encore celle de la société d’il y a 50 ans, est devenue marginale. À la place, il y a l’affirmation toujours plus véhémente de l’autonomie de la liberté. Le judéo-christianisme avait valorisé la liberté comme don de Dieu. Maintenant la liberté n’est plus don mais revendication. Alors que jadis la vie et l’amour étaient les grands absolus — entendu au sens de ce qui vaut par soi-même —, la liberté est devenue le seul absolu.

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Dieu est bon, et pourtant il y a la souffrance…

Conférence des « lundis de la miséricorde », Louvain-la-Neuve, 18 avril 2016

1. La grande question de la souffrance dans le cœur de l’homme

L’être humain Racines ne fait pas que ressentir la douleur, il souffre. Parce qu’il a une conscience particulière de lui-même, parce qu’il est capable de se projeter dans le futur et se demande : que vais-je devenir ? Cela va-t-il continuer longtemps ? Ou : comment vais-je tenir ? Et dans les cas de séparation ou de deuil : comment vivrai-je sans toi ?

La souffrance est le contraire de ce qu’on attend de la vie. Nous ne sommes pas faits pour la souffrance. Il y a en nous — et c’est Dieu qui l’a mise — une aspiration énorme au bonheur. Et pourtant nous souffrons, nous sommes dans un monde où on souffre.

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la liberté de conscience

Texte d’une si discrète mini-conférence à Chimay dans le cadre d’une rencontre catholique-protestant-laïc

Dans le christianisme, l’homme ne surgit pas du hasard, mais il est voulu par Dieu. Cela ne veut pas dire que nous refusons l’idée d’évolution des espèces, mais nous disons que cette évolution a un sens : l’apparition d’un être vivant particulier, attendu par Dieu, imaginé par lui comme un partenaire : l’être humain, dont Dieu peut dire qu’il est à son image. Cette image de Dieu en l’homme demeure quoi qu’il arrive ensuite. Et en quoi consiste-elle ? Précisément dans la liberté.

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