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linux...
Qu’est-ce que linux ? C’est ce qu’on voit sur son écran quand on allume l’ordinateur... Ah ah ah, elle est bien bonne ! Mais non, ça c’est windows... du moins sur la plupart des PCs. Linux est un autre système de gestion de l’ordinateur, qui prend autrement la machine en main dès qu’on l’allume (un autre « système d’exploitation », ou OS).
En 1990 j’ai tapé mon mémoire sur un petit Apple Macintosh qui nous émerveillait tous par ses capacités de traitement de texte. J’ai donc su très tôt qu’ordinateur n’était pas synonyme de windows et de Microsoft.
Au début, comme la plupart de ceux qui découvrent linux, j'ai été séduit par la gratuité du système : aucune licence à payer, pour un tas de programmes qui fonctionnent bien (même si, il faut le dire, Microsoft Word reste inégalé ; je le dis après 5 ans d’utilisation d’openOffice, qui est fort bien au demeurant...)
Maintenant, je suis surtout séduit par l’esprit “opensource”, une sorte de philosophie de vie où des inventeurs de programmes partagent leur travail tandis que d’autres collaborent en testant les logiciels (voir ci-dessous). Et dans ce monde de l’opensource il y a un tel travail de qualité qui se fait qu’on peut maintenant faire avec ces logiciels tout ce qu’une paroisse exige en matière informatique, et ce n’est pas peu dire !
Voici quelques exemples:
- bureautique : OpenOffice (pour les documents, présentations à la powerpoint, feuilles de calcul, bases de données)
client mail Thunderbird, navigateur Firefox
- développement web : Quanta Plus
- traitement d’image : Gimp, digiKam
- audio : gérer sa bibliothèque, éditeur Audacity, éditeur sox, encodeur libre ogg, encodeur mp3 (difficile d’être libre, là !)
- vidéo : lecture vlc, compression dvdrip, création ffmpeg (ici aussi) et le formidable kdenlive
- gravure : k3b qui extrait aussi le son et la vidéo des CDs
- outils divers : pour la Bible : Bibletime, pour lequel j’ai réalisé un module de la Bible de la liturgie, gestion de notes, lecteur realplayer, planétarium, et bien d’autres choses encore...
et quelques captures d’écran :
- captures “maison” avec kde 4
Quant à la performance du système, je la trouve extraordinaire. Pour le moment par exemple, sur une machine de quatre ans, j’encode simultanément trois DivX tout en surfant, en imprimant les chants de la messe du soir et en écrivant ces pages. Je me demande ce que cela donnerait avec d’autres systèmes d’exploitation...
Pour celui qui veut se lancer dans linux, il reste une ombre au tableau: la plupart des fabriquants de matériel ne se soucient pas de fournir des pilotes pour linux, tout ce qu’ils savent faire ce sont des pilotes pour Windows, et à la rigueur pour Mac. Du coup il faut bien regarder avant d’acheter un lecteur mp3 ou une webcam, sans parler des cartes wifi et des imprimantes...
L'Esprit “opensource”
En français cela s’appelle “logiciel libre”. Linux est le fleuron de l’opensource. Selon la licence GNU, qui règle l’utilisation de la plupart des logiciels libres, on peut distribuer sans restriction le programme du moment qu’on livre aussi ses sources, qu’on ne fournit pas un programme fermé par une compilation qui empêche celui qui le voudrait de modifier le programme pour son usage ou pour le développer encore.
Logiciel libre, cela ne veut pas nécessairement dire logiciel gratuit. Tout travail mérite salaire, y compris celui des développeurs ! Mais il arrive très souvent qu’un logiciel libre soit le fruit de la collaboration de nombreux développeurs qui s’échangent leur travail par internet et proposent gratuitement le fruit de leur travail. Souvent on peut donner une contribution libre. Et en règle générale, plus un programme est fondamental et sera utilisé par tous, plus il sera gratuit (vous n’êtes pas habitués à ce genre de raisonnement, n’est-ce pas !)
Pour découvrir l’histoire du logiciel libre, je renvoie au site de Framasoft.
Quelques solutions “maison”
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La première chose dont je parlerai n’est pas «maison» mais il faut bien commencer par quelque chose comment installer openSuSE ? Le blog kameleon-facile.org est assez intéressant pour une première approche. Sur la question épineuse du partionnage, il y a aussi un wiki sur le site opensuse et des notions encore plus affinées ici. Enfin, la documentation officielle d'openSuSE, ici et là (en français, un peu moins à jour).
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Installer linux sur le netbook Samsung NF310
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Surfer partout avec linux, cela marche très bien avec le modem Vodafone vendu par Belgacom. Voici comment le configurer.
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Si vous êtes intéressé par la consultation de la Bible de la liturgie sur ordinateur, ainsi que du calendrier liturgique, de la Bible de Jérusalem et de la TOB, suivez ce lien.
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L’environnement graphique KDE est vraiment très ajustable aux besoins de chacun. Voici quelques trucs et astuces personnels que je partage volontiers.
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Pas de son ? Si votre carte son utilise le pilote snd-hda-intel, il faudra sans doute spécifier le modèle dans YaST. Voici la liste des modèles possibles (faire, en root, hwinfo --sound pour en savoir plus sur la puce audio de votre ordinateur.
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Vous voulez écouter de la musique classique en travaillant mais c’est difficile parce que le volume sonore change tout le temps (ben oui, en musique on aime les forte et les piano...) ? Pour ma part j’ai choisi la compression sonore...
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Voici des paquetages compilés pour l’eeepc d'Asus (distribution Xandros d’origine) : quanta, sword et bibletime.
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À venir, quelques astuces pour imprimer des carnets, tracts et autres brochures...
Et puis, un petit coup de pub pour ma distribution préférée...
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quelques solutions
bureau kde4, trucs et astuces
Petit à petit je voudrais énumérer ici des astuces pour mieux travailler — ou plus agréablement — avec l'environnement graphique kde, version 4.
krunner
Sous ce nom barbare se cache un outil bien sympathique, que l’on actionne par la commande alt+F2. Dans la zone de saisie qui apparaît on peut taper le début du nom d’un programme que l’on veut lancer, krunner se charge de vous proposer la suite.
Parfois on se retrouve avec un ordinateur tout ralenti. Souvent, c’est qu’un processus fou assiège le processeur. Krunner permet de le détecter et de l’arrêter si c’est opportun. Cliquer dans l’icône ressemblant à un petit graphique santé pour obtenir la liste des processus en cours. Classer ceux-si par %CPU, c’est-à-dire le pourcentage d’utilisation du processeur. Si un processus occupe dans les 90% pendant plus de 5 minutes, il y a de grandes chances que c’est un processus fou. On peut le « tuer », mais il vaut mieux avoir sauvé ses documents avant.
travailler avec plusieurs bureaux
kde, comme gnome, offre par défaut 4 bureaux entre lesquels on peut répartir les fenêtres. J’apprécie cette façon de répartir le travail, surtout lorsque j’ai plusieurs projets à mener de front. Les bureaux multiples deviennent vraiment performant lorsqu’on leur associe des raccourcis de clavier. On peut associer une combinaison de touches à “aller au bureau suivant” ou à “envoyer la fenêtre au bureau suivant” ou même envoyer les fenêtres sur tel ou tel bureau par son nom ou numéro. Voir Configuration du système → Clavier et souris → Raccourcis clavier globaux → Composant KDE = KWin
déplacer les fenêtres
On peut déplacer les fenêtres très facilement en cliquant n’importe où après avoir enfoncé la touche alt. Si on préfère utiliser une autre touche que alt, par exemple la touche windows qui autrement ne sert à rien, aller dans Configuration du système → Comportement des fenêtres → Actions de la fenêtre → Modificateur → Méta
Une autre façon agréable de travailler est de demander que la fenêtre que la souris survole vienne au-dessus après quelques fractions de seconde. On économise ainsi quelque peu son index... Pour cela, au même endroit, onglet Focus → Règles = le focus suit la souris et régler la temporisation. On peut aussi jouer avec l’enroulement des fenêtres, autre richesse du gestionnaire KWin de KDE.
les plasmoïdes
Un bureau avec des “plasmoïdes”, c’est le nouveau concept de bureau kde4. Pour bien saisir de quoi il s’agit, voici cette page qui renvoie à beaucoup d’autres, notamment la “foire aux questions”. Je conseille ce joli tutoriel. En anglais, la philosophie de plasma.
Pour obtenir une image différente sur chaque bureau virtuel, et répartir aussi les plasmoïdes par bureau, on peut, à partir de kde 4.3, cocher l'option «activité différente pour chaque bureau» décrite dans les pages ci-dessus.
Bureau en cube, défilement circulaire des fenêtres...
 
Ce n’est utile que dans la mesure où c’est joli... On obtient cela par Configuration du système → Bureau → Activer les effets de bureau puis Effet de défilement des fenêtres=Défilement circulaire, Effet de défilement des bureaux=Animation du bureau en cube
Ces effets peuvent être paramétrisés dans l’onglet “Tous les effets”. Cocher notamment dans “Bureau en cube” l”option “Fermer après un déplacement de la souris”, à moins qu’on utilise les touches Enter et Esc pour s'arrêter sur un bureau.
Pour voir l’effet : utiliser les raccourcis indiqués dans la configuration ci-dessus, ou en définir d'autre comme indiqué au point “travailler avec plusieurs bureaux”. Par exemple, j'ai défini le raccourci Ctrl+Tab pour aller au bureau suivant. Le raccourci standard pour circuler entre les fenêtres est Alt+Tab
Actions des coins du bureau
Ça vaut la peine de les tester. Dans Configuration du système → Bureau → Bords de l’écran.
Tableau de bord supplémentaire
à suivre... Déjà ce lien.
Icônes d’actions personnalisées
KDE permet de fabriquer des icônes pour des actions de son choix. Prenons l’exemple de l’activation/désactivation du pavé tactile (synaptic). Il existe une commande qui permet de le faire, qu'on peut taper dans un terminal : synclient TouchpadOff=1 Mais on pourrait créer une icône pour effectuer cette opération sans ouvrir un terminal. Clic droit sur le caméléon (menu d’applications) puis “éditeur de menu” Sélectionner le menu “Applications” (ou un autre) puis demander “Nouvel élément”. Dans l'espace “Commande”, indiquer la commande voulue, par exemple celle ci-dessus (c’est =0 pour un bouton de réactivation du pavé). Choisir une icône en cliquant sur l'icône point-d-interrogation. Et enregistrer. L'icône-commande se retrouve alors dans le menu des Applications et peut être glissée dans n’importe quel tableau de bord.
plasmoïde “quickaccess”
actions des périphériques
compression sonore
ALSA est le système de son de la plupart des linux modernes. Il permet de définir, en plus de la carte son matérielle, des pseudo-périphériques audio qui traitent le signal sonore. J’utilise de tels périphériques pour amplifier les sections faibles et atténuer les sections trop sonores de la musique que j’écoute (compresseur).
Le début de la solution réside dans le fichier .asoundrc qui, s’il est présent dans le dossier personnel ($HOME), est lu par ALSA pour ajouter des périphériques.
Les plugins LADSPA — dont le compresseur sc1 — apporte la fin de la solution. On peut les installer avec son gestionnaire de paquetages habituel (yast dans opensuse, où il y a un paquetage ladspa-swh-plugins très utile).
Une fois les paquetages installés, on peut placer cet exemple de .asoundrc dans son dossier personnel et tester... Les explications sont dans le fichier. Les plugins ne sont que très sommairement documentés sur le web.
Pour la compression, il y a ce petit guide des paramètres.
On peut lire le fichier .asoundrc ici. C’est aussi le chemin pour la suite des explications.
des paquetages pour l'eeepc 701 (Xandros 4.0)
kdewebdev (quanta plus)
Puisque la version proposée pour Xandros semblait nécessiter des mises à jour dangereuses par rapport à l'ensemble des paquetages de l'eeepc, j'ai compilé moi-même à partir des sources.
It was built on eeepc 701, with the asus original libraries (exept for the build-essential package). Installation with dpkg -i indicates conflict with kdelibs4, what seems very bad : kdelibs4 entre en conflit avec kdewebdev (<< 1:3.3.0) But installation with dpkg -i --force-conflicts works and kde apps aren't affected (kmail, korganizer,bibletime,konqueror,konsole). No file of kdewebdev package conflicts with files of kdelibs4, but you’ll end with a broken kdelibs4 package in synaptic...
 kdewebdev_3.5.8-1_i386.deb
bibletime
You can find here the new bibletime package (1.6.5.1). No deps conflicts here, but need the clucene and sword package too.
 clucene-core_0.9.21b-1_i386.deb  sword_1.5.10-1_i386.deb  bibletime_1.6.5.1-1_i386.deb  bibletime-i18n_1.6.5-1_i386.deb |
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Bible et ordinateur
Il y a beaucoup de programmes qui permettent de consulter la Bible sur ordinateur. Voici un aperçu du projet « sword », qui a permis de créer des programmes tournant sur mac, sur linux et sur windows. Pour les utilisateurs de freeBSD, je vous suggère ce site.
Sword et les programmes de visualisation
Sword est une librairie qui offre à des programmes de visualisation le texte brut des bibles ou commentaires. Ces derniers programmes affichent le texte dans une présentation assez maniable, permettant des recherches et des affichages parallèles. Parmi ces programmes opensource on trouve :

Sword pour Windows, qui est loin d’être une révélation ! Mais voir bibletime plus loin. www.crosswire.org

MacSword, http://macsword.com
 Bibletime pour KDE (linux) et depuis peu, pour windows (amis testeurs, à vos claviers !). Programme puissant, qui permet de pratiques glisser-déposer. www.bibletime.info

Xyphos, pour Gnome (linux) http://xiphos.org
Tous ces projets reposant sur sword, dans l’esprit du logiciel libre, n’offre que des bibles libres de droit. Malheureusement, les bibles utilisées le plus couramment dans le monde catholique sont frappées de droits d’auteur. Pour mon usage j’ai fabriqué une version de quelques bibles utilisable avec sword, que je partage ici en essayant de ne pas enfreindre les copyrights.
La Bible de la liturgie
C’est une traduction spécialement conçue pour la lecture à haute voix. Elle est en usage dans l’eucharistie et la liturgie des heures.
On trouve une édition papier de ce texte pour le Nouveau Testament et les psaumes. L’Ancien Testament n’est pas entièrement traduit.
Le module à télécharger ici reprend le texte disponible sur le site http://www.aelf.org/bible-liturgie
L’usage et la copie de ces textes sont libres de droit pour l’usage privé des personnes et des communautés chrétiennes. Tout usage public ou à des fins commerciales en est strictement interdit sans l’accord préalable et écrit de AELF, 58 avenue de Breteuil, 75007 Paris, France,
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
En plus du module de bible, un module propose le calendrier liturgique pour les années 2008 et 2009. Il est constitué de liens qu’on peut cliquer ou déposer pour voir l’extrait du jour dans la traduction de son choix.
 Bible de la liturgie linux-mac- windows
 Calendrier liturgique 2008 et 2009 linux-mac-windows
Mise à jour le 9 sept. 2008 : une version 3 du module de Bible corrige des erreurs. Une version 2 du module du calendrier corrige une erreur dans la numérotation des psaumes, le numéro indiqué étant pour le moment le numéro de la version liturgique tandis que le lien pointe vers le psaume selon la numérotation de la Bible hébraïque. Désolé... C’est difficle de penser à tout !
La Bible de Jérusalem et la Traduction Œcuménique de la Bible (TOB)
Puisque je ne suis pas détenteur des droits d’auteur sur la Bible de Jérusalem ni la TOB, je ne puis distribuer publiquement les modules correspondants. La seule chose que je peux offrir, c’est mon travail de mise en forme pour sword.
Une façon de s’en sortir, si vous possédez déjà ces bibles en version papier, est de m’envoyer (voir le lien dans la navigation) vos coordonnées et une déclaration sur l’honneur indiquant que vous possédez l’ouvrage correspondant en version « papier ». Dès lors, vous recevrez un code qui vous permettra d’accéder aux fichiers de la Bible dont vous avez déjà acquitté les droits d’auteur, afin d’une utilisation privée.
 Bible de Jérusalem
 TOB
Installation des modules
Les modules sont dans le format standard de sword. Il faut d’abord installer le projet sword lui-même, et installer un de ces logiciels de visualisation : MacSword, Bibletime ou gnomesword, comme décrit plus haut. La plupart de ces logiciels gèrent l’installation des modules supplémentaires d’une façon assez transparente. Et il y a des tonnes d’autres modules sur le site de sword.
Pour installer les modules avec bibletime, voici la marche à suivre :
- créer un dossier, par exemple bible-sword, ou tout ce qu’on veut
- y décompacter les fichiers .zip téléchargés
- lancer bibletime, faire configuration → gestionnaire de bibliothèque
- demander "ajouter", indiquer que le type est "local", désigner le dossier créé ci-dessus, enfin donner un nom à ce nouveau dépôt local.
- On peut maintenant sélectionner les nouvelles Bibles à installer dans le nouvel onglet portant le nom du nouveau dépôt.
Bon amusement !
N.B. Dans windows, l’install Manager semble incapable d’utiliser un chemin (path) pour installer les modules téléchargés. Il faut donc dézipper l’archive du module et exécuter le fichier Setup.exe qui s’y trouve. |
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Utiliser le modem 3G Vodafone de Belgacom (K3565) avec linux (openSuSE 11.2)
La connexion 3G proposée par Belgacom avec le modem Vodafone K3565 fonctionne très bien sous linux.
Pour commencer, ajouter les paquetages qui permettent de gérer le modem. Ils proviennent du projet betavine et sont accessibles pour de nombreuses distributions. Pour openSuSE on y accède facilement en ajoutant le dépôt suivant aux « dépôts de logiciels » proposés par Yast: http://download.opensuse.org/repositories/home:/deltafox:/vodafone/openSUSE_11.2/
Il suffit alors d'ouvrir « Installer et supprimer des logiciels » et de cocher « vodafone-mobile-connect » ; toutes les dépendances s'installent aussi.
A vrai dire je propose d'installer vodafone-mobile-connect pour la gestion qu'il fait du modem au moment de l'insertion dans le port USB, mais pas pour établir la connexion. Il y a en effet un défaut dans la librarie python-gobject2 qui porte l'usage du CPU à 100% lorsque la connexion est établie. Au revoir les batteries!
Il suffira de lancer une fois l'utilitaire vodafone-mobile-connect-card-driver-for-linux, juste pour désactiver la demande du code pin (menu outils). Puis je conseille wvdial, qui se trouve normalement par défaut sur le système.
Wvdial nécessite un fichier de configuration qui reprend les paramètres à envoyer au modem. Il s'agit du fichier /etc/wvdial.conf
Éditer ce fichier pour qu'il contienne les lignes
[Dialer Defaults] Modem = /dev/ttyUSB0 Modem Type = Analog Modem Baud = 460800 Init1 = AT Init2 = AT Init3 = ATQ0 V1 E0 S0=0 &C1 &D2 +FCLASS=0 Init4 = AT+CGDCONT=1,"IP","internet.proximus.be" Area Code = Phone = *99***1# Username = * Password = * Ask Password = 0 Dial Command = ATDT Dial Attempts = 3 Stupid Mode = 1 Compuserve = 0 Force Address = Idle Seconds = 300 DialMessage1 = DialMessage2 = ISDN = 0 Check Def Route = on Auto DNS = 1
Ensuite, il n'y a plus qu'à lancer wvdial dans une console superutilisateur (root). Si on vient d'insérer la clef-modem, attendre quelque temps avant de lancer la commande, car le processus d'initialisation qui se passe en arrière-fond dure au moins 20 secondes.
Si on veut pouvoir utiliser wvdial sans devenir superutilisateur, il faut activer le setuid pour cet exécutable. C'est un amoindrissement de la sécurité, mais pour un ordinateur personnel c'est acceptable. Un moyen simple d'y parvenir est d'ouvrir dolphin en mode superutilisateur, de se rendre dans /usr/bin (être patient) et de demander les propriétés de wvdial, droits d'accès avancés → donner l'UID. |
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