Dieu ne nous sauve pas sans nous
homélie du 6e dimanche de l’année A, 15 février 2026
Avez-vous déjà ressenti le vertige de votre liberté ? Cette possibilité de faire basculer notre vie vers la lumière ou vers les ténèbres ? L’Écriture aujourd’hui nous fait mesurer l’enjeu de ce don immense que Dieu nous a fait : notre liberté. Nous lisons en effet : « La vie et la mort sont proposées aux hommes, l’une ou l’autre leur est donnée selon leur choix. » (Sir 15,17)
Tu deviens lumière
homélie du 5e dimanche A, 8 février 2026
Petit à petit, en progressant dans la foi, nous découvrons la présence de Dieu dans notre vie et elle nous réjouit. Aujourd’hui l’Évangile nous apprend que cette joie de la foi peut devenir une lumière qui se répand autour de nous.
Nous ne sommes plus seuls ni désorientés
homélie de la fête du baptême du Seigneur, 11 janvier 2026
Une idée constante parcourt tous les textes de l’Écriture lus aujourd’hui : un homme nous est donné sur qui repose l’Esprit de Dieu. Nous ne sommes pas privés de repères, condamnés à tâtonner dans la vie, à risquer la déception et le vide. Un accès est possible au cœur et à la vie du Créateur de tout l’univers. Notre vie peut entrer en contact avec la vie divine. Quelle consolation dans un monde incertain, et aussi dans les doutes de notre vie ! Je peux aller vers celui qui a l’Esprit de Dieu, et il me guidera. Mais qui est-il ?
La famille, lieu de guérison et de mission
homélie de la fête de la Sainte Famille de Nazareth, 28 décembre 2025
Cette fête de la Sainte Famille est l’occasion de méditer sur l’importance de la famille dans la société, et sur la façon dont nous pouvons vivre dans nos familles. Le pape Léon, depuis le début de son pontificat, insiste sur le bien éminent qu’est la famille. « C’est dans les familles que se construit l’avenir des peuples », disait-il dans l’homélie de la messe du jubilé des familles, le 1er juin 2025 ; homélie que je citerai quelques fois.
Sauvés de l’angoisse et du péché
homélie du 4e dimanche de l’Avent A, 21 décembre 2025
Dieu dit : je connais vos angoisses, et ce n’est pas vos péchés qui m’empêcheront de venir à vous pour vous sauver. Car le remède au milieu de tout ce qui nous inquiète, au milieu des limites de nos vies, de nos découragements, de nos tristesses, ce n’est pas la tranquillité, ce n’est pas l’augmentation du pouvoir d’achat, ce n’est pas la santé sans vieillir ou d’autres choses du genre. Le remède, c’est un amour qui nous saisi
Avec Dieu, artisans de justice et de paix
homélie du 2e dimanche de l’Avent A, 7 décembre 2025
Il y a un tel besoin de justice et de paix dans le monde et autour de nous ! On voudrait une entente entre les peuples basée sur la justice. Le respect et la bienveillance dans les rapports entre les gens. Un souci de ceux qui ont moins de chance dans la vie. Des transactions internationales justes et équilibrées. Et dans l’Église, des relations motivantes, basées sur la charité. Pourquoi tout cela recule-t-il sans cesse, malgré les efforts que font beaucoup de gens ? Il y aurait de quoi déprimer.
Dieu fait progresser son règne
homélie du Christ Roi de l’univers, 23 novembre 2025
Dieu n’a pas créé l’humanité dans un moment de distraction, pour ne plus s’en préoccuper ensuite. Et, s’il s’en préoccupe, ce n’est pas seulement en dictant de haut sa volonté. Il s’est fait proche. Il veut nous conduire avec intimité, non de loin. Celui que nous reconnaissons comme Fils de Dieu, le Christ, est le Messie, le roi de justice attendu par les prophètes, le roi meilleur que David qui fut pourtant un roi souvent pris comme référence.
Ce qui n’est rien et ce qui est
Homélie du 33e dimanche C, 16 novembre 2025
Au milieu du cours de ce monde, où l’histoire semble un continuel enchaînement de crises et de périodes paisibles, l’Écriture nous parle de l’irruption du Jour du Seigneur, qui fera que plus rien ne sera comme avant.
Une prière qui agrandit notre cœur
homélie du 29e dimanche C, 19 octobre 2025
Le Seigneur nous invite à toujours prier sans se décourager. Comment comprendre cela ? Faisons un détour par l’Histoire sainte. « Toute l’Écriture est inspirée par Dieu, utile pour enseigner et éduquer dans la justice » (2 Tm 3,16), dit Paul. Pour lui, il ne s’agissait pas du Nouveau Testament, qui n’existait pas encore, mais de ce que nous appelons l’Ancien. C’est-à-dire que nous pouvons trouver dans les exemples des grands événements de l’AT de quoi comprendre comment marcher avec Dieu.
«Au soir de notre vie, nous serons jugés sur l’amour»
homélie du 26e dimanche C, 28 septembre 2025
Jésus disait dimanche passé « nul ne peut servir deux maîtres », nous faisant sentir qu’ou bien il servira l’argent, en mettant en priorité une vie confortable et tranquille, et il se servira de Dieu pour cela ; ou bien il servira Dieu, au risque d’être incompris dans un monde qui rejette Dieu, au risque d’avoir une carrière moins brillante, au risque de renoncer à un confort qu’il aurait pu se permettre s’il n’avait pas partagé ses revenus comme il l’a fait. Aujourd’hui le Seigneur montre à quel point l’argent et le confort peuvent posséder notre cœur et le rendre aveugle et indifférent à l’amour qu’on aurait dû donner. Il met en scène ce riche personnage qui, après avoir ignoré le pauvre Lazare à sa porte tous les jours, voudrait maintenant le mettre à son service dans la fournaise où il souffre terriblement.
Te préférer à tout, car tu es si riche
homélie du 23e dimanche C, 7 septembre 2025
Seigneur, nous voudrions nous aussi être tes disciples. Nous avons commencé à apprécier l’être merveilleux que tu es, comment tu illumines nos vies, par tes enseignements, les conseils et les inspirations que tu nous donnes pour conduire notre vie, mais plus encore par l’énergie qui jaillit de ton cœur et entre dans le nôtre lorsque nous te l’ouvrons. Nous commençons à goûter combien c’est bon d’être aimé de toi, et quelle force d’aimer cela nous donne en retour.

